The Legend of Zelda : A Link to the Past | Zelda | Joueur de Zelda

Zelda : A Link to the Past

Publié le 15 Nov 2011

Le premier et unique Zelda sorti sur Snes, d’ailleurs il est toujours considéré comme un des meilleurs jeu de la console.

D’abord sorti au début des années 90 sur Super Nintendo, plus tard une version Gba revenait pour combler l’absence d’un nouveau Zelda pendant cette période.

Nintendo créait donc un véritable évènement avec son annonce de la reprise du jeu sur Gba, bien plus connu sous le nom de Zelda Ill. Cet épisode reconnu par le pôle joueur comme étant le plus complet et le meilleur des 3 premiers était aussi, à l’époque de sa sortie, un titre phénomène qui a su pallier au manque de bons Action-RPG sur la console de Nintendo (je n’oublie pas Mystic Quest qui ma beaucoup marqué).

Cet opus est le seul à avoir réellement développé le mythe de la Triforce. Agahnim, un terrible sorcier qui vient d’on ne sait où a besoin du pouvoir extraordinaire de Ganon pour semer le chaos en Hyrule et devenir le maître du cosmos. Il va tout entreprendre pour réveiller le démon. Pour y parvenir, il doit envoyer sept jeunes vierges dans le monde des ténèbres (ex Terre d’Or) afin de ressusciter le seigneur du mal. Mais Zelda, la princesse du royaume d’Hyrule, fille du roi et septième vierge recherchée par Agahnim, parvient à entrer par télépathie avec Link, un jeune descendant Hylien, la race des sept sages qui avaient réussi à emprisonner Ganon lors de la guerre du Sceau. Elle demande son aide. En train de dormir, il entend une voix pure lui demandant une faveur : « A l’aide… Je m’appelle Zelda… Je suis dans le donjon du château. ». Est-ce un rêve ou la réalité ? Le garçon obtempère et saute de son lit au secours de la princesse Zelda.

Si le scénario ne semble pas vraiment exceptionnel à première vue, il reste l’un des meilleurs de toute la série. On notera un joli effort d’un point de vue background, bien plus riche et travaillé dans cet épisode.

Du point de vue technique Zelda Ill a été une véritable révolution en son temps. Il a su utiliser tout le potentiel de la Super Nintendo, alors au début de sa vie, en présentant toutes les spécificités de la console : Mode 7, effets de distorsion, zoom, magnifiques effets de lumière, rotations. En bref, on avait rarement vu cela… cela se retrouve parfaitement sur GBA. On découvre un grand potentiel à cette petite machine qui s’imposa décidément comme une véritable Super Nintendo portable. Le seul point qui pouvait coûter à cette adaptation aurait été le son. Mais opération réussie les musiques sont parfaitement retranscrites, de plus, petit changement par rapport à la version Super Nes, Link a maintenant une voix digitalisée. A chaque fois qu’il entre en période de combat ou qu’il frappe, Link pousse des cris bien rendus par le processeur sonore.

Zelda Ill est un jeu parfait pour tout le monde. Le néophyte y verra une bonne occasion de s’initier à l’univers fantastique de la légende en bénéficiant d’un jeu de grande qualité où il est quasiment impossible de bloquer, où l’on avance facilement et où les commandes s’avèrent très simples (un bouton pour frapper, un autre pour utiliser les objets et les deux du haut pour la carte et les actions). Le pro dans sa grande nostalgie quant à lui y verra une excellente occasion de se remémorer de bons souvenirs en combattant à nouveau
Ganon, en tentant de se souvenir des endroits qui l’ont marqué et en fredonnant les musiques exceptionnelles qui ont marqué jamais sa mémoire.

Les graphismes n’ont toujours pas changés depuis la version Super Nintendo mais ils restent splendides, très colorés. L’univers du jeu est assez gigantesque quand même et l’on peut trouver dans le Royaume d’Hyrule pas moins de un lac, une montagne, une forêt, un petit village nommé Cocorico, un désert, un château bien sur et encore d’autres paysages encore plus variés. Mais ce qui est encore plus impressionnant c’est que le jeu ne s’arrête pas là… Parce que si vous vous êtes arrêté au titre, vous avez pu traduire : « Un lien vers le Passé ». En effet c’est à un deuxième monde que l’on a affaire dans le jeu, un Royaume plus ténébreux, avec bien plus d’ennemis, le Hyrule du passé !

Le jeu est vraiment très réussi, les musiques sont toujours aussi extraordinaires et restent gravées dans la tête des joueurs bien des années après. Les énigmes sont toujours très bien pensées et quelques unes permettant d’accéder à des sales secrètes sont vraiment ardues !

Dans cet épisode, beaucoup d’épreuves attendent le Jeune Link (ou vous le joueur^^), 8 donjons seront à parcourir sans compter le château de fin et d’autres petites épreuves, comme tous les Zelda, il sera vraiment difficile d’en venir à bout surtout si on veut terminer le jeu à 100%. Caractéristique récurrente de la saga Zelda, les objets à utiliser seront vraiment nombreux et le joueur aura le choix entre une épée bien sur, un arc et différentes flèches, un boomerang, différents boucliers, des bombes, un grappin, un marteau et encore bien d’autres ! C’est là d’ailleurs la grande puissance de ce titre, la diversité et liberté d’action !

Quelques mini-jeux seront aussi à trouver dans le Royaume, histoire d’augmenter encore la durée de vie !

Mais alors me diriez vous qu’y a til de nouveau dans cette version Gba ?

Et bien l’arrivée d’un mode multijoueur, très original ! On pourrait parler de coopération mais quand on jette dans le trou son confrère pour un simple petit rubis… Ce mode est vraiment excellent et permet de prolonger la magie de la saga à plusieurs pour une durée de vie quasiment infinie. On peut même avoir envie d’acheter le jeu rien que pour le mode multi.

Les idées de Capcom (développeurs du mode multi) ne s’arrêtent pas là et proposent une interaction avec le jeu solo si vous parvenez a réussir quelques missions. Que de surprise donc pour un mode qui est lui-même une surprise en soi !

Ce titre restera sans aucun doute comme un des meilleurs de l’histoire des jeux vidéo sur toutes les consoles réunies.

Pour les fans purs et durs voila la publicité japonaise de Zelda 3 à sa sortie :